Notre Histoire

En 1946, Thérèse Cornille, une militante chrétienne, prend conscience de la précarité des jeunes travailleuses du monde ouvrier au sortir de la deuxième guerre mondiale et crée à Roubaix, avec l’approbation de son évêque, le Cardinal Achille Liénart, des foyers où ces jeunes sont accueillies comme dans une famille.

De 1947 à 1951 face aux besoins croissants et au succès du premier foyer, de nouvelles maisons sont ouvertes :

    « Claire joie » et « Beau séjour » à Lille en 1947,

♦    « Sole Mïo» à Armentières pour les adolescentes,

♦    « Chez Nous » à Lille avec quatre foyers en 1948,

    « La Maisonnée » à Tourcoing, pour des mamans célibataires et leurs bébés, en 1949.

En 1952, alors qu’elle rentre d’une année de convalescence, Thérèse est remerciée par le conseil d’administration qui remettait en cause la formation globale qu’elle prônait. Elle y voit un signe du Seigneur et, sur le conseil du Cardinal Liénart et suite à l’appel du Cardinal Feltin, archevêque de Paris, elle se rend à la capitale.

Il faut tout reprendre à zéro, sans argent. L’aide viendra d’amis dont l’œuvre du Nid, les religieuses ursulines de l’Union Romaine, l’abbé Pierre… Des animatrices la rejoignent.

En 1954, Thérèse Cornille ouvre son premier foyer Clair Logis rue de l’Ourcq à Paris et, dès 1956, l’essaimage commence en région parisienne (Fontenay-sous-Bois transféré à Champigny-sur-Marne en 1956, Nogent-sur-Marne en 1958, Bry-sur-Marne en 1961) et en province (Nancy, Troyes et Marseille).

En 1959 : premier appel venant d’un autre continent. Le préfet apostolique de Kaolack, au Sénégal, Monseigneur Théophile Cadoux attire l’attention de Thérèse sur les besoins des jeunes africaines, non scolarisées, et la convainc de fonder « chez lui ».

A Thérèse qui lui dit : « Monseigneur, nous ne sommes pas compétentes », l’Evêque lui répondra : “Vous le deviendrez, puisque je vous le demande ! »

En 1961, la première équipe d’animatrices arrive à Kaolack.

Thérèse en visite à Kaolack (Sénégal)

                                                      Thérèse en visite à Kaolack (Sénégal)

En cette même année, Christiane Muller rencontre Thérèse Cornille et, passionnée par son œuvre, s’engage pleinement dans cette belle mission et devient son adjointe en 1969.

Durant les années qui suivent, de nouveaux appels missionnaires se font entendre et des foyers voient le jour à Bouaké (Côte d’Ivoire) en 1966, Phnom Penh (Cambodge) en 1968, Niamey (Niger) en 1981, Thiès (Sénégal) en 1981 pour, suivant l’intuition de départ, aider les jeunes filles, les jeunes femmes les plus démunies à trouver ou retrouver un équilibre de vie et acquérir une formation globale concernant tous les aspects de leur vie.

Thérèse et Christiane

En 1975, Thérèse et Christiane ressentent la nécessité d’unir les diverses équipes d’animatrices et de leur proposer un soutien, une aide concrète, spirituelle et humaine. Ensemble, elles élaborent les statuts de Claire Amitié Universelle et en Assemblée générale à Rome, se constituent en association.

Le 4 décembre 1989, Thérèse Cornille décède après avoir laissé, deux ans plus tôt, la responsabilité de Claire Amitié à Christiane Muller.

Le 13 mai 1993, Claire Amitié est reconnue par le Conseil Pontifical pour les Laïcs comme Association Privée Universelle de Fidèles  et, le 13 mai 1998, est reconnue de droit pontifical, dotée de personnalité juridique, à titre définitif.

Trois nouveaux foyers voient le jour à Bobo Dioulasso (Burkina Faso) en 1992,  à Salvador de Bahia (Brésil) en 1997,  à Cotonou (Bénin) en 2003 et le foyer de Phnom Penh (Cambodge), fermé suite à la guerre en 1975, rouvre en 2000, à la demande de Monseigneur Emile Destombes.

En décembre 2014, la Maison de Formation Claire Amitié pour l’accompagnement de vocations et la formation des Membres Permanents, est inaugurée.

En août 2015 l’Assemblée Générale de Claire Amitié Universelle qui s’est tenue à Rome a reconnu officiellement Christiane Muller comme cofondatL33 - bellance marie ange-2rice de Claire Amitié et a élu Marie-Ange Bellance Responsable générale de Claire Amitié.

Elle est assistée de Sylvie Loury son adjointe et de 5 conseillères élues parmi les Membres Permanents de Claire Amitié Universelle.

 

 

Aujourd’hui, l’ensemble Claire Amitié :

  gère

♦ 6 maisons en France (4 Centres d’Hébergement et de Réinsertion Sociale (C.H.R.S.), 2 Centres maternels, 3 services d’accueil de jeunes majeurs et un service d’accueil d’urgence de familles)

♦ 8 maisons sur 3 continents (6 en Afrique, 1 au Brésil et 1 au Cambodge),

♦  salarie plus de 150 professionnels,

  aide à la réinsertion de plus de 1 600 jeunes femmes chaque année.

Claire Amitié est soutenue par un réseau d’amis de plus en plus nombreux qui lui apporte fidèlement un soutien moral et l’aide financièrement pour l’entretien des foyers existants et la réalisation de leurs nombreux projets.

 


 

 

 

 

 

 

 

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