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Foyer Clair Logis de Bouaké (Côte d'Ivoire)

 

Clair Logis Bouaké
01 BP 818 Bouaké 01
République de Côte d’Ivoire
Tél : 00225. 31 63 24 51

 

 

Ouvert en 1966 par trois animatrices ayant vécu l’expérience de Clair Logis à Kaolack. Ce foyer répondait à la demande de Mgr André Duirat, évêque du diocèse de Bouaké, avec l’assentiment des autorités civiles.

Les premières jeunes filles qui se présentent sont analphabètes, venues très jeunes des campagnes pour être aide-ménagères ou gardiennes d’enfants chez une parente. Nourries, logées, elles ne peuvent prétendre à un salaire. Nombreuses jeunes sont issues de familles immigrées des pays voisins.

Adolescentes, ces filles d’ethnies variées, ont manifesté un désir de se former pour se préparer au mariage.

Au fil des années, l’accueil s’ouvre à des jeunes filles scolarisées en primaire mais sans moyens financiers pour poursuivre les études secondaires. Déterminées à assumer leur avenir, elles font preuve d’ambition et de dynamisme.

Le programme éducatif adapté à la demande veut leur offrir les meilleures chances d’une réussite personnelle et sociale.

Après une période d’interruption, de 2002 à 2007, durant le plus dur de la crise politique, les jeunes restées à Bouaké ont vu avec joie les portes se rouvrir. La conjoncture sociopolitique n’éteint ni l’espérance, ni la volonté de vivre dans le cœur de cette jeunesse pourtant blessée.

« Découvre tes talents et fais-les fructifier » est le thème de réflexion qui mobilise l’équipe d’encadrement  composée de :

 

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DES TEMOIGNAGES

Deux monitrices s’expriment

« C’est avec joie que nous avons repris le travail avec les jeunes car elles avaient besoin de la formation du foyer qui est unique en Cote d’Ivoire.

Cette année, il y a eu plus d’engouement car nous avons eu un bon effectif et nous remarquons que les jeunes ont le désir de se former afin de prendre leur vie en main.

Nous espérons voir la situation financière s’améliorer car nous n’arrivons pas à joindre les deux bouts ».

  Amy et Dany

Parole à deux jeunes du foyer

"Je m'appelle Peyouellé Ouattara . J'ai 27 ans. Célibataire avec une petite fille de 5 ans. Inscrite en 1ère année à Clair Logis, j'essaie de construire mon avenir en suivant scrupuleusement le programme de formation qui m'est proposé. Au début, je ne désirais que la coiffure car j'étais en formation dans un salon de coiffure avant la guerre. Pendant l'entretien avec l'animatrice qui m'a inscrite, j'ai compris que les autres activités allaient me permettre d'être polyvalente. Aujourd'hui, je vois la richesse et la densité du programme de Clair Logis. Maintenant, je sais coudre et broder. Les cours d'alphabétisation plus gestion marketing me permettent de maintenir mon niveau intellectuel (niveau 2nde) et d'acquérir d'autres connaissances. Je me débrouille bien en informatique : quelquefois, les animatrices me donnent des textes à saisir. C'est avec beaucoup de joie que je leur rends ce service ».

 

 

"Je me nomme Oumou Faye. Je suis sénégalaise. J'étais en 2ème année lorsque la crise est survenue. Mes parents sachant qu'il y a des foyers au Sénégal, m'avaient proposé de m'inscrire à Thiès ou à Kaolack. Je n'au pu le faire car je n'avais pas de famille dans ces deux villes. C'est ainsi que je suis revenue à Bouaké où j'ai travaillé dans une boulangerie en attendant la réouverture du foyer. Dieu merci, les activités ont repris l'an dernier. Je fais partie donc des "rescapés" du groupe de jeunes qui étaient à Clair Logis.haut de page

Cette année, je suis en 3ème année et nous parlons de sortie. Les parents sont contents car nous sommes occupées tous les jours.

Nous avons un projet : nous regrouper pour relancer l'atelier de coupe-couture l'année prochaine. Merci de nous soutenir en nous offrant du matériel performant et moderne. En attendant, nous travaillons avec les moyens qui sont à notre disposition. »

Des foyers relais : depuis 1985, à la demande de responsables villageois, des jeunes filles au terme d’un cycle de formation et ayant exercé la fonction de monitrices sont reparties dans leur village ou dans d’autres villages pour ouvrir des centres féminins.


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Le foyer Eveil de Gbon Ouyé (région de Danané) de 1982 à 2002, Monga, de 19….à 200. , Allépé (région d’Abidjan), depuis.. 200.

FORMATION TECHNIQUE : elle se donne en modules

Informatique, coupe couture, marketing et gestion, coiffure, art culinaire, artisanat,

DES ACTIVITES SPECIFIQUES DANS DEUX VILLAGES

Nous avons été interpelées par un prêtre du diocèse pour retrouver quelques jeunes filles et femmes de deux villages qui désirent recevoir la formation de Clair logis. Elles n'ont pas de tuteur à Bouaké pour bénéficier de la formation complète. Une formule pour ces jeunes filles et jeunes femme du village : initiation aux activités pratiques ; art culinaire ; puériculture ; économie familiale.

Occuper sainement les jeunes filles et jeunes femmes et les retenir au village en leur proposant des activités pratiques telles que le crochet - la broderie - la couture. Actuellement, elles sont passionnées par le crochet. (comme légende).

En puériculture : suivi du carnet de vaccination des enfants - préparation de la bouillie – équilibre alimentaire.

UN PARTENARIAT

  •  Conseil d’administration :

Sous la houlette d'Antoine Koné, président des amis du conseil d'administration, un noyau d'amis se retrouve pour accompagner l'équipe d'animatrices dans le projet pédagogique et dans la recherche de nouveaux collaborateurs, de financements.

  • Relation avec l’Eglise : au plan paroissial, diocésain

  • Relation avec la cité :

- Collaboration avec le PAM : Programme Alimentaire Mondial.
-
 Travail avec des ONG qui s'occupent aussi de jeunes : Maison de l'enfance, Association St Camille.

  •  Les parents des jeunes désirent monter une association pour soutenir l’action de Clair Logis. Les parents d’une animatrice suivent l’exploitation agricole, (bananeraie - ananas - papayers - arachides et légumes)


 

  • En août 2008, une équipe de l'association œuvre à la rénovation des locaux. Lire leur rapport de mission.


 

  • L’Association les Amis de Saint Viateur a contribué à l’équipement du puits pour l’eau potable.


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STATISTIQUES

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